Xavier Naidoo Liedtext

Xavier Naidoo Tu me manques Liedtext

[Refrain]:

Those days are definitely way behind,

and I don’t know if I will ever find them.

Again and again I reminisce,

for those days, those days I will always miss.

[2x]

[Stress:]

Parfois quand je me regarde,

j’aime pas tout ce que je vois et je me demande

ce que j’ai fait et ce que la vie a fait de moi.

On tente tous de devenir des hommes

mais quel genre d’homme, cette vie forme.

Ce qui nous aveugle et nous assomme,

c’est le poids de notre passé,

comme Nega te le dirait,

c’est là qu’on commet nos erreurs, je le reconnais.

Môme j’ai l’impression que c’était plus simple

mais on apprend vite devant la vie à rester humble.

C’est ma vie, c’est ta vie, c’est la vie de nous tous,

tellement de joies, tellement de peines

donc la vie nous pousse

à nous blinder après l’enfance,

c’est la seule variante,

alors tu comprends que parfois ce gosse,

il me manque.

[Refrain, 2x]

[Xavier Naidoo:]

Die Tage, die ich misse, liegen weit zurück,

Tage voller Liebe und gefüllt mit Glück

Ich war so klein, die Welt so groß

Ich hatte nichts geseh’n

Jetzt kann ich unter ihrer Last kaum noch geh’n.

Ich hab die Lügen satt, sie quält mich und ich will’s nicht mehr

Diesen Schuh zu geh’n fiel mir nie so schwer

Wo ist der Junge, der ich war? Ich vermiss ihn sehr!

Also gib mir meine unbeschwerten Tage wieder her!

[Refrain, 2x]

[Stress:]

Aujourd’hui quand on chiale tu crois

que c’est parce qu’on a mal

ou parce que même des maux

comme le mensonge

n’étaient pas là.

Quand les sourires mentent et les souvenirs me hantent,

au fond de moi j’entends comme un

« Damn ce qu’il me manque ce gosse dans

ses frocs pas style courant les blocs de ma ville.

Plein de pureté et de naïveté

avant que la vie me stoppe facile ».

Mais à 3 piges j’ai perdu ce que j’avais de pureté quand

j’ai vu que papa battait m’man et la suite c’est : six mois

plus tard il a fallu que ma naïveté s’barre et mon père

avec, comme plein j’ai dû faire avec.

Certains deviennent père à vingt et d’autres à cinq,

que tu t’occupes de ta fille ou de ta sœur

c’est les mêmes joies et craintes.

Chacun ses drames mais

on a tous quelque chose de commun dans l’âme.

La vie nous a pris notre pureté et nous a filé l’envie,

la haine, la jalousie et le fait qu’on mente

alors tu comprends que parfois ce gosse il me manque.

[Refrain, 2x]